Le Capitaine : cinq livres, une émission, 90 000 abonnés
Ostéopathe D.O. de formation, Don Pierre Albertini est devenu entrepreneur, auteur et conférencier. Il publie sous le nom du Capitaine et travaille la psychologie, la nature humaine et le passage à l'action.
Il a publié cinq livres entre 2019 et 2024, dont la trilogie Le Capitaine. Il anime l'émission Business ou Talent, où des entrepreneurs viennent défendre leur projet, et a tenu une tournée de conférences dans onze villes de France avec Yann Darwin.
De la demande, et rien à vendre
Quand on a commencé, Don Pierre avait déjà une belle présence sur les réseaux et un bouche-à-oreille actif. On lui demandait de l'accompagnement, de la formation. Mais il n'avait aucun produit à vendre.
Le problème n'était donc pas l'attention : c'était qu'il n'y avait rien au bout. Et il n'avait pas le temps de construire tout ça lui-même.
- Une demande réelle, mais aucune offre à proposer.
- Aucun compte publicitaire, donc aucun moyen de décider du volume.
- Très peu de temps disponible : tout devait être pris en charge de bout en bout.
D'abord l'offre, ensuite une stratégie sur six mois
Le premier travail n'a pas été publicitaire : on a construit son offre. Ensuite seulement on a posé la stratégie des six mois suivants, avec une idée simple — préparer l'audience avant de lui vendre quoi que ce soit.
- Chauffer l'audience avec de l'organique sur les réseaux.
- Un aimant à leads capable d'alimenter la liste en continu.
- Une séquence de 12 jours pour qualifier ces leads.
- Des publicités qui préchauffent l'audience avant la vente.
- Un webinaire, qui porte la vente de l'accompagnement.
- Le compte publicitaire, ouvert, structuré et piloté de bout en bout.
- Le tracking : pixel, API de conversion, UTM. Les décisions se prennent sur les vrais chiffres, pas sur ce que Meta affiche.
- Les créas : angles, hooks et scripts écrits chaque semaine, tournés par le client, testés puis arbitrés au coût réel.
Six mois entre le premier euro de publicité et le mois à 100 000€
Le point de départ, en septembre : pas d'offre, pas de publicité. Six mois plus tard, plus de 100 000€ sur le mois, portés par le webinaire.
L'offre est validée, le système est passé en evergreen
Le webinaire a prouvé que l'offre se vend. On a donc dupliqué le tunnel en VSL, en reprenant ce qui fonctionnait en direct : le même discours, mais disponible à tout moment, sans dépendre d'une date de session.
- Un tunnel evergreen : la VSL tourne en continu, sans attendre le prochain webinaire.
- Le budget monte chaque mois, avec le coût par lead surveillé à chaque palier.
